Skip to content

France e-Formation

Vos formations en ligne

Formation clean architecture : comprendre les principes essentiels pour bien commencer

Posted on 9 février 2026 By admin_franceeformation Aucun commentaire sur Formation clean architecture : comprendre les principes essentiels pour bien commencer

Formation Formation clean architecture et Clean Architecture, principes essentiels, conception logicielle et architecture logicielle : ces mots-clés ne sont pas des slogans marketing, ils décrivent une approche pragmatique pour concevoir des logiciels plus robustes, lisibles et évolutifs. Dans ce guide, je vous emmène pas à pas dans une exploration qui ressemble à une conversation autour d’un café entre collègues développeurs. Je suis convaincu que la réussite d’un projet ne passe pas par des gimmicks, mais par une organisation claire, des choix conscients et une discipline quotidienne. Si vous vous posez des questions comme: “Comment structurer mon code pour qu’il survive au passage du temps ?”, “Quels niveaux d’abstraction privilégier ?”, ou encore “Comment éviter les pièges classiques du monolithe encombrant ?”, vous êtes au bon endroit. Mon objectif est de rendre accessible une méthode qui peut sembler abstraite à première vue mais qui, une fois décryptée, devient un outil concret et utile pour votre prochaine application.

En bref

  • Comprendre les bases de la Conception logicielle et l’Architecture logicielle centrée sur les responsabilités et les dépendances.
  • Identifier les notions clés de Modularité et de Maintenabilité qui permettent d’évoluer sans casse.
  • Appliquer des Bonnes pratiques et éviter les pièges courants du développement logiciel.
  • Découvrir des exemples concrets et des plans d’apprentissage pour démarrer rapidement.
Aspect Description Exemple concret
But Produire des logiciels faciles à tester, à étendre et à maintenir Découper une fonctionnalité en couches indépendantes
Approche Établir des dépendances dirigées et des interfaces claires Utiliser des ports et adaptateurs
Domaine d’application Projets où la maintenabilité est une priorité Applications métier, microservices, systèmes embarqués
Risques évités Couplage fort, dette technique, tests difficiles Refactorings planifiés et tests unitaires
Compétences Architecture, design, tests, méthode Lecture de code, revue d’architecture

Formation clean architecture : comprendre les principes essentiels pour bien commencer

Quand je parle de principes essentiels de l’architecture, je ne décris pas une liste magique, mais un cadre qui peut guider tout le développement. Je me souviens d’un premier projet où j’avais empilé les couches sans réfléchir et où les dépendances se mêlaient comme des spaghettis : problème majeur de maintenance et de tests difficiles. Cette expérience m’a appris que la clé est de penser « à l’envers », en partant des responsabilités et des flux de données plutôt que des entités techniques. La conception logicielle devient alors une conversation sur qui fait quoi, quand et comment, plutôt qu’un assemblage mécanique de classes. Dans cette section, je vous propose une vue d’ensemble des principes qui constituent le socle d’une architecture logicielle saine, puis des exemples concrets pour les appliquer sans violence technique. Je vous encourage à adopter une approche progressive: on ne transforme pas tout en une journée, mais on met en place des mécanismes qui forcent le bon comportement au quotidien.

Pour progresser, il faut comprendre les rôles des composants et les interactions entre eux. Voici les axes principaux que je considère comme incontournables:

  • Indépendance des couches et séparation claire des responsabilités.
  • Utilisation d’interfaces et d’abstractions pour déconnecter les implémentations des contrats.
  • Placement des règles métier au cœur du système et non dans les détails techniques.
  • Renforcement de la moduralité pour faciliter les évolutions et les tests.
  • Confiance dans les tests: tests unitaires, tests d’intégration et de comportement qui valident les flux critiques.

Mon conseil pratique est simple et lisible: demain, observez une petite fonctionnalité et demandez-vous qui appelle quoi et pourquoi. Si vous ne trouvez pas une réponse satisfaisante, vous avez probablement un signe de couplage fort. Dans ce cadre, l’idée n’est pas de tout réécrire, mais de réorganiser progressivement en utilisant des principes comme l’inversion de dépendances et les ports/adaptateurs, souvent nommés « hexagonal architecture ». Pour illustrer, prenons l’exemple d’un processus de commande: les règles métier ne doivent pas dépendre d’un framework web; elles doivent être encapsulées dans une couche métier qui peut être réutilisée dans une autre interface (web, mobile, batch). C’est là qu’apparaissent les notions de Modularité et de Maintenabilité comme des leviers concrets.

Exemple concret: imaginez un système de paiement. Si la logique de calcul des frais est directement liée à une API externe, tout changement de prestataire pourrait toucher le code métier. En séparant cette logique derrière une interface (port), vous pouvez substituer l’implémentation sans toucher au cœur du domaine. Cette idée semble technique mais elle se traduit par des choix concrets:

  • Créer des interfaces claires pour les dépendances externes (paiement, envoi de courriels, etc.).
  • Isoler les décisions métier dans des composants dédiés, sans dépendance directe envers les frameworks.
  • Écrire des tests qui valident les flux métier sans nécessiter l’environnement d’exécution complet.

Pour passer de la théorie à l’action, je vous propose des étapes simples:

  1. Cartographier les domaines et les responsabilités, en nommant chaque module avec précision.
  2. Définir des interfaces publiques pour les interactions entre modules et privilégier les abstractions plutôt que les implémentations.
  3. Établir un plan de test qui couvre les règles métier et les scénarios critiques.
  4. Introduire progressivement des couches et vérifier l’impact via des tests et des revues de code.

Dans la pratique, vous verrez que les bénéfices se manifestent rapidement:

  • Maintenabilité améliorée: les changements locaux n’impactent pas l’ensemble du système.
  • Qualité du code accrue: les composants deviennent plus lisibles et compréhensibles pour une équipe entière.
  • Évolutivité facilitée: ajouter une nouvelle interface utilisateur ou un nouveau canal de paiement devient une simple adaptation plutôt qu’un refonte complète.

Mon expérience montre aussi que l’adhésion des équipes passe par une communication continue: expliquer le pourquoi, montrer des petites victoires, et permettre à chacun de tester des approches. C’est ainsi que la Conception logicielle et l’Architecture logicielle deviennent des habitudes partagées, et non des concepts abstraits. Avant de passer à des exemples plus techniques, pensez à votre propre projet: quelle couche est prête à être refactorisée pour gagner en clarté et en maintenabilité ?

Pour ceux qui aiment les cadres concrets, je vous propose un mini-cheminement personnel que j’ai testé:

  • Décrypter les dépendances et les éventuels « God Objects » qui bloquent l’évolution.
  • Établir des interfaces comme premiers points d’intégration, et ne les toucher que lorsque nécessaire.
  • Mettre en place des tests qui reflètent les intentions métier plutôt que des détails d’implémentation.

En somme, la Formation autour de la Clean Architecture et des principes essentiels permet de transformer une équipe et un projet. Ce n’est pas une baguette magique, mais une méthode éprouvée qui marche lorsque chacun l’applique avec rigueur et esprit d’apprentissage. Passons maintenant à des idées plus concrètes sur la Conception logicielle et l’organisation des couches, avec des exemples qui parlent à votre quotidien de développeur.

Conception et couches: démêler les dépendances et les responsabilités

Dans cette seconde partie, j’insiste sur l’idée que la Conception logicielle repose sur une articulation claire entre les couches et les dépendances. L’erreur fréquente consiste à faire couler des détails techniques (frameworks, bibliothèques) dans le domaine des règles métier. Or, le bon sens et l’histoire de l’ingénierie montrent que les systèmes qui résistent au temps savent isoler ce qui peut changer de ce qui ne change pas. Pour moi, cela se traduit par une architecture en couches où les flux de données et les décisions métier traversent des interfaces stables. Dans le cadre d’une architecture logicielle bien pensée, le cœur du domaine ne sait pas qui appelle l’interface et ne dépend pas des détails d’implémentation.

Voici une approche structurée pour construire et évaluer vos couches:

  • La couche domaine contient les règles métier et les entités qui décrivent le cœur du problème. Elle est indépendante de toute technologie.
  • La couche application orchestre les cas d’utilisation, utilise les services du domaine et expose les résultats sous forme de flux simples.
  • La couche infrastructure gère les détails techniques (base de données, systèmes de fichiers, réseaux) et communique avec les couches internes via des interfaces abstraites.
  • La couche interface utilisateur (UI) et les adapters qui traduisent les actions utilisateur vers les cas d’utilisation et vice versa.

Exemple: prenons une application de gestion de stock. Si la logique de calcul du niveau de stock est placée dans la couche d’infrastructure, tout changement de DB ou de service externe peut casser la logique métier. En déplaçant ces règles vers la couche domaine et en les appelant via des interfaces définies, vous gagnez en flexibilité et en testabilité. Cette approche peut sembler abstraite, mais elle se matérialise par des décisions simples: utiliser des ports pour les interactions et des adaptateurs pour les implémentations réelles. En pratique, cela se traduit par du code qui peut être remplacé sans toucher au cœur du domaine.

Les bénéfices sont visibles dans le temps:

  • Tests plus fiables et plus faciles à écrire lorsque les dépendances externes sont encapsulées derrière des interfaces.
  • Évolutions technologiques plus faciles à adopter sans réécrire le cœur du métier.
  • Réduction du coût de maintenance et meilleure lisibilité du code.

Pour mettre en œuvre ces idées, voici quelques techniques simples et efficaces:

  1. Établir des contrats clairs entre les couches sous forme d’interfaces et de DTO simples.
  2. Éliminer le couplage direct entre le domaine et les détails d’infrastructure.
  3. Utiliser des tests d’intégration ciblés qui vérifient les interactions entre les couches plutôt que des détails d’implémentation.

Un exemple concret de mise en place est la création d’un module « Stock」 qui expose des opérations comme ajouter, retirer et consulter le niveau. Chaque opération passe par un port qui décrit le contrat et par un adaptateur de persistence. Si demain vous changez de base de données, vous n’aurez qu’à créer un nouvel adaptateur sans toucher au reste.

En parallèle, je vous conseille d’embrasser un esprit critique sur les choix techniques: est-ce que telle librairie sert vraiment le domaine ou est-ce seulement une habitude ? Cette question vous aidera à éviter le dogme et à faire des choix pragmatiques. Je vous invite aussi à profiter des échanges dans votre équipe pour identifier les « zones d’instabilité » et les « zones de stabilité ». Cela vous aidera à prioriser les refactorings qui auront le plus d’impact sur la maintenabilité.

Pour finir cette section, retenez que la Modularité et la Maintenabilité ne sont pas des gadgets; ce sont les piliers d’un développement durable. La prochaine étape consiste à apprendre à écrire des Bonnes pratiques qui guident chaque étape, du design initial au déploiement, sans jamais compromettre le domaine pour satisfaire un détail technique.

Modularité et maintenabilité: structurer votre projet pour l’avenir

La Modularité est souvent citée comme le talon d’Achille dans les projets qui démarrent vite et qui s’essoufflent rapidement. Dans cette section, je vous raconte comment j’ai appris à transformer une architecture qui semblait « cassable » en une structure évolutive où chaque module peut être compris, testé et remplacé sans trembler. Le principe fondamental est de considérer votre application comme un ensemble de blocs interconnectés mais faiblement couplés. Si vous partagez le même langage mental, vous allez gagner du temps et de la sérénité, et votre équipe vous remerciera pour la lisibilité retrouvée. Pour y parvenir, vous devez enrôler des mécanismes simples et répétés: des interfaces claires, des responsabilités bien délimitées, et une discipline autour des changements.

Les techniques concrètes pour améliorer la modularité et la maintenabilité incluent:

  • Utiliser des interfaces publiques pour toutes les interactions inter-modules.
  • Éviter les dépendances transverses non contrôlées qui créent des cycles de dépendance difficiles à déboguer.
  • Adopter une décomposition hiérarchique des cas d’utilisation afin de restreindre les effets du changement.
  • Favoriser les tests unitaires et les tests d’intégration qui ciblent les interfaces et les flux critiques.

Un élément clé est la culture du refactoring régulier: ne pas attendre que le legacy devienne insoutenable pour agir. Chaque semaine, vous pouvez prévoir un petit créneau pour aborder un composant, le découper en modules plus petits, ou remplacer une dépendance lourde par une interface plus légère. J’ai constaté que ces micro-gestes, répétés sur plusieurs mois, ont un effet multiplicateur sur la productivité et sur la qualité générale du logiciel. Et si vous êtes dans une équipe multidisciplinaire, n’oubliez pas que le langage et les conventions communes jouent un rôle critique: elles accélèrent la compréhension et évitent les malentendus techniques qui retardent les livraisons.

Pour structurer concrètement votre démarche, voici un plan simple:

  1. Cartographier les unités fonctionnelles et leurs dépendances; créer des diagrammes simples montrant les flux.
  2. Établir des API internes claires et des tests qui les couvrent de manière systématique.
  3. Appliquer des refactorings ciblés pour réduire le couplage et augmenter l’adhérence au domaine.
  4. Mettre en place une revue de design régulière pour anticiper les points de friction.

Dans mon expérience, les projets qui investissent dans la modularité et la maintenabilité obtiennent des retours sur investissement plus rapides et une plus grande capacité d’absorption des changements, qu’ils soient internes (équipe qui change) ou externes (nouveaux besoins clients). L’objectif n’est pas de tout réécrire à chaque nouvelle mode technologique, mais d’institutionnaliser des pratiques qui protègent le cœur métier et la clarté du code. Si vous avez suivi, vous savez que l’architecture n’est pas un état figé: c’est un processus d’amélioration continue qui s’inscrit dans le temps et dans les dépendances humaines et techniques. Les prochaines pages abordent les Bonnes pratiques et les pièges à éviter, afin que votre trajectoire reste guidée par le raisonnement et non par l’improvisation.

En pratique, pour favoriser la Maintenabilité, vous pourriez, par exemple, adopter une approche de “feuille de route” par trimestre: une série d’améliorations ciblées et mesurables qui renforcent la modularité sans perturber les livraisons. Cette approche vous aide à rester aligné avec les objectifs métier tout en offrant une structure stable à votre code et à votre équipe.

Pour conclure cette section, j’insiste sur la réalité du terrain: la modularité est une habitude, pas une étiquette. Si vous parvenez à faire émerger une culture de modularité, vous verrez des bénéfices immédiats et durables dans votre développement logiciel et dans votre ingénierie logicielle. Le prochain volet vous propose des Bonnes pratiques et comment les intégrer dans vos projets, sans tomber dans les pièges courants.

Astuce pratique: prenez une journée pour l’architecture, puis une autre pour les tests et les revues. Ce rythme soutenu vous permettra d’appliquer les concepts sans vous épuiser. N’oubliez pas que chaque module peut devenir un point d’apprentissage pour l’équipe; c’est ainsi que l’expertise se transmet et que la qualité s’établit durablement.

Bonnes pratiques et pièges à éviter dans le développement logiciel

Quand j’aborde les Bonnes pratiques en développement logiciel, je pense à une liste vivante plutôt qu’à des dogmes figés. Les bonnes pratiques évoluent avec les projets, les équipes et les technologies. Ce qui reste constant, c’est l’objectif: produire du logiciel fiable, testable et adaptable. Dans cette section, je partage mes repères pour éviter les pièges fréquents et gagner du temps sans forcer les solutions techniques à l’emporter sur le raisonnement métier. Je m’appuie sur des expériences réelles et des exemples concrets qui illustrent comment des choix simples peuvent transformer la qualité générale d’un système.

Les pratiques qui font vraiment la différence:

  • Tests en priorité : écrire les tests avant ou parallèlement au code pour clarifier les intentions et prévenir les régressions.
  • Éviter le code monolithique quand un découpage en modules est possible et pertinent.
  • Préférence pour des interfaces stables et des dépendances injectées plutôt que des dépendances directes.
  • Maintien d’un cadre de revue qui encourage les échanges et la discipline sans bloquer l’innovation.
  • Utilisation mesurée des frameworks et bibliothèques pour ne pas surcharger l’architecture de détails non indispensables.

Dans la pratique, les pièges les plus fréquents ressemblent à des pièges de terrain: les développeurs héritent d’un code historique et se retrouvent à appliquer des solutions techniques qui ne s’alignent pas sur le domaine. Cela entraîne des coûts cachés et une fatigue perceptible. Pour les éviter, je propose une approche en trois axes:

  1. Clarifier les responsabilités par domaine et par module; documenter les interfaces et les attentes.
  2. Mettre en place une stratégie de migration progressive plutôt que des réécritures massives.
  3. Favoriser la communication et la collaboration entre les équipes pour aligner les objectifs métier et les choix techniques.

Pour illustrer, prenons l’exemple d’un système de notification. Si les détails d’envoi (email, SMS, push) se mêlent à la logique métier, changer de fournisseur ou d’API devient un cauchemar. En plaçant les envois dans des adaptateurs et en exposant une interface d’envoi simple, on peut basculer de manière fluide sans toucher au cœur du domaine. Cette démarche n’est pas une question de mode, mais une stratégie solide pour gagner en stabilité et en clarté. En parallèle, je vous conseille d’installer des conventions simples dans l’équipe: naming cohérent, tests lisibles, et une discipline autour du code et des revues. Ces habitudes font la différence sur le long terme et vous permettent d’éviter les accidents de parcours qui freinent le développement.

Enfin, j’ajoute qu’aucune pratique unique ne suffit: l’important est la cohérence et l’adaptation. Si vous construisez une culture où chacun comprend le pourquoi des choix et peut les discuter sans crainte, vous aurez déjà gagné une part importante de l’objectif: une ingénierie logicielle про qui a du sens et qui produit des résultats mesurables.

Pour continuer, je vous propose une collection d’outils et de méthodes simples qui peuvent être adoptés progressivement, sans rupture majeure. L’objectif est d’installer une routine qui soutient les pratiques tout en respectant la réalité opérationnelle de votre équipe.

Cas pratique et plan d’apprentissage: appliquer Clean Architecture pas à pas

Pour rendre les concepts vivants, rien ne remplace un cas pratique. Dans cette section, je vous propose un cheminement étape par étape pour appliquer la Formation autour de la Clean Architecture dans un projet réel. Je me baserai sur des situations courantes observées dans le quotidien des développeurs et des équipes produit. Le fil conducteur est simple: partir d’un problème concret, proposer une architecture qui permet d’y répondre sans ajouter de complexité inutile, puis évaluer les résultats par des tests et des retours clients internes. L’objectif est de vous donner un plan d’action qui soit à la fois réaliste et adaptable selon votre contexte, votre stack et vos contraintes.

Étapes proposées:

  • Identifiez le domaine et les cas d’utilisation prioritaires. Recensez les acteurs et les flux métier qui déclenchent les traitements; exprimez-les en termes simples et mesurables.
  • Constituez une architecture en couches et définissez les interfaces publiques pour les interactions externes et internes. Utilisez des ports et des adaptateurs pour structurer les échanges.
  • Implémentez les modules métier dans une couche dédiée, isolée des détails d’implémentation technique. Valorisez les règles métier et les invariants plutôt que les détails techniques.
  • Établissez un plan de tests couvrant les scénarios critiques et les cas limites, en privilégiant les tests unitaires et les tests d’intégration sur les points de contact entre les couches.
  • Mesurez les résultats et ajustez: temps de déploiement, taux de couverture, et feedback des utilisateurs internes.

Le plan d’apprentissage peut être organisé sur 8 à 12 semaines selon l’ampleur du projet. Voici une proposition de découpage:

  1. Semaines 1-2: cartographie des domaines et rédaction des premières interfaces.
  2. Semaines 3-4: découpage des cas d’utilisation et création des ports/adaptateurs.
  3. Semaines 5-6: extraction des règles métier dans le domaine; tests ciblés ajoutés.
  4. Semaines 7-8: refactorings progressifs et intégration continue accrue.
  5. Semaines 9-12: évaluation, retours et itérations sur l’architecture et la couverture des tests.

Pour maximiser l’impact, je vous propose d’intégrer des jalons mesurables: nombre de modules découplés, taux de couverture des tests, et temps moyen entre deux régressions. Ces indicateurs vous donnent une visibilité claire sur les progrès et les bénéfices opérationnels.

Exemple concret d’application: dans un micro-service de gestion des commandes, je commence par isoler le calcul de la remise et le calcul du montant total dans le domaine. Ensuite, je définis un port qui expose les opérations de commande sans dépendre du système de paiement, puis j’ajoute un adaptateur pour le prestataire de paiement. Le résultat est une interface stable, des tests qui valident les règles métier, et la possibilité d’échanger le prestataire sans toucher au cœur du domaine. C’est une démonstration simple mais marquante de ce que signifie pratiquer la Conception logicielle et l’Architecture logicielle de manière pragmatique.

Pour finir, une règle personnelle: ne laissez jamais l’architecture être une excuse pour retarder les livraisons. Conjuguez les principes avec les délais et les exigences, et avancez par petites avancées mesurables. Les premiers résultats vous donneront confiance et inciteront l’équipe à poursuivre dans cette direction. Si vous souhaitez garder le cap, posez-vous régulièrement les questions suivantes: est-ce que chaque module apporte une valeur métier claire ? est-ce que les interfaces restent simples et stables ? est-ce que les changements futurs peuvent se faire sans coût prohibitif ?

FAQ et ressources pratiques à la fin de l’article, pour répondre à vos questions courantes et vous donner des repères concrets sur les prochaines étapes.

Conclusion et apprentissage continu

Cette section n’est pas une conclusion, mais une invitation à poursuivre l’exploration et l’application des idées présentées. Je vous encourage à adopter une démarche d’amélioration continue, où chaque modification est vue comme une opportunité d’apprentissage. En intégrant progressivement les principes de Formation, Clean Architecture, et les Principes essentiels, vous donnez à votre équipe les outils pour construire une Conception logicielle robuste et évolutive. L’objectif est de préserver la lisibilité, de réduire le coût des changements et d’augmenter la confiance dans le travail accompli. Le chemin n’est pas linéaire, mais il est clair pour ceux qui savent écouter les signaux du code, des tests et des retours des utilisateurs. Enfin, n’oubliez pas que votre apprentissage est aussi celui de vos collègues: partagez les réussites, les échecs et les réflexions, afin que l’ensemble de l’équipe progresse ensemble et que la pratique devienne une culture durable autour de la architecture logicielle et du développement logiciel.

  1. Cartographier les domaines et les dépendances clés
  2. Définir des ports/adaptateurs et des interfaces publiques claires
  3. Isoler le cœur métier dans une couche domaine robuste
  4. Écrire des tests qui valident les règles et les flux critiques
  5. Iterer et améliorer en continu

Qu’est-ce que la Clean Architecture ?

La Clean Architecture est une approche de conception qui vise à séparer les préoccupations en couches bien définies, en plaçant le domaine métier au centre et en déléguant les détails techniques à des couches périphériques via des ports et des adaptateurs. Elle facilite la maintenabilité et l’évolutivité.

Comment démarrer une formation sur cette approche ?

Commencez par comprendre les principes, puis appliquez-les sur un petit module. Définissez des interfaces claires, isolez le domaine, et introduisez les tests. Avancez par étapes et privilégiez les retours d’expérience plutôt que les reformulations théoriques.

Quelles erreurs fréquentes éviter ?

Éviter le couplage direct entre le domaine et l’infrastructure, éviter les dépendances cycliques, et ne pas négliger les tests et les revues de code. Restez focalisé sur les règles métier et utilisez des abstractions appropriées.

Comment mesurer les bénéfices ?

Surveillez la maintenabilité par le nombre de modules découplés, la couverture des tests et le temps nécessaire pour introduire un changement. La vitesse de livraison peut s’améliorer lorsque l’architecture est lisible et stable.

Actualités

Navigation de l’article

Previous Post: Comment financer une formation chignon mariée avec le cpf en 2025

Related Posts

Formation brow lift cpf : tout ce qu’il faut savoir pour débuter Actualités
Formation reproduction de clés voiture : apprendre les techniques essentielles en 2025 Actualités
Tout savoir sur la formation extension de cils en ligne : guide complet pour débutants Actualités
Formation kobido en ligne : tout savoir pour débuter efficacement Actualités
Formation agent de sécurité armé : tout ce qu’il faut savoir pour débuter Actualités
Formation aménagement van : comment transformer votre véhicule étape par étape Actualités

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Archives

  • février 2026
  • janvier 2026
  • décembre 2025

Categories

  • Actualités

Recent Posts

  • Formation clean architecture : comprendre les principes essentiels pour bien commencer
  • Comment financer une formation chignon mariée avec le cpf en 2025
  • Comment réussir votre formation chignon facilement
  • Formation annales akashiques don ernesto ortiz : découvrez les clés pour accéder à vos mémoires spirituelles
  • Découvrir les bases de la formation en anatomie palpatoire pour mieux comprendre le corps humain

Recent Comments

Aucun commentaire à afficher.

Copyright © 2026 France e-Formation.

Powered by PressBook Grid Dark theme